Petite histoire du CÉPAQc

C’est en 1947 que Messieurs Charles-E. D’Astous, Rosaire Pépin, Daniel Turcotte et quelques autres éleveurs de petits animaux se regroupent.

Les premières réunions se tiennent chez les éleveurs. Leur nombre grandissant, les membres se réunissent dans une salle attenante au clapier de Rosaire Pépin. À chaque mois, un membre du Club, éleveur comme les autres personnes présentes, parle de son élevage, de la conformation de l’animal choisi : volaille, lapin, pigeon. Chacun apprend les rudiments de l’élevage, l’amélioration recherchée dans leur poulailler, clapier et/ou pigeonnier. Le membre apprend aussi l’importance de connaître le Standard de Perfection de chacune des races qu’il possède chez lui.

Parfois même, il faut aller plus loin pour trouver les animaux que l’on recherche. C’est ainsi que quelques éleveurs se réunissaient et décidaient d’aller voir nos voisins anglophones, les ontariens, à Woodstock, à Vernon, à Spencerville entre autres. Ces éleveurs de l’Ontario devenaient des amis.

Vous auriez dû voir ces québécois unilingues discuter avec des anglophones unilingues, émettre leurs opinions sur les bêtes en cages. Ils se comprenaient par leur expérience réciproque dans l’élevage.

En 1980, Le Club présente des Lettres Patentes auprès du Ministère québécois. Le Club des éleveurs de Petits Animaux du Québec est inscrit officiellement au Registre des Entreprises et des Organismes sans but lucratif.

Au cours des ans, le groupe change de local selon les besoins des membres présents à chacune des réunions mensuelles.Le Club des éleveurs de Petits Animaux du Québec tient maintenant ses réunions à l’école secondaire l’Envol de St-Nicolas. Une expertise est préparée soit par un éleveur, soit par une personne de l’extérieur, dépendamment du sujet traité.

A chaque année, le Club organise deux expositions. Au printemps, c’est une exposition de lapins et de cobayes et à l’automne, aux lapins et aux cobayes s’ajoutent les volailles, les pigeons et autres variétés de race pure. C’est l’occasion de faire juger leurs plus beaux animaux par des juges qualifiés, de rencontrer d’autres éleveurs, d’autres beaux animaux qui pourraient améliorer l’élevage d’un autre exposant parce que l’éleveur passionné veut toujours améliorer la qualité de ses animaux.

C’est une détente, un bon moment de répit dans la vie trépidante d’aujourd’hui que de se retrouver avec les animaux que l’on a choisi d’élever, de soigner, de chérir.